Un aller sans retour Londres - Bruxelles

Un aller sans retour Londres - Bruxelles

Publié le : 06/03/2018 Catégories : Les coulisses d'Orta

A la recherche d’un rythme de vie toujours de plus en plus stimulant, j’ai souvent eu le besoin de tout plaquer pour recommencer quelque chose de nouveau, ailleurs. 

A l’époque, il y a 5 ans de ça, si on m’avait dit que j’allais déménager, quitter mon boulot, et créer ma propre boite, je dois vous avouer que ça m’aurait tout de même étonnée… Personne ne nait entrepreneur, alors si je pouvais vous donner un conseil aujourd’hui ; c’est si vous avez une idée et l’envie d’y croire, n’hésitez plus, lancez-vous

 Bon, commençons par le commencement. Il y a 5 ans d’ici, je vivais encore à Londres quand une de mes colocataires m’a proposé un week-end au Portugal. Je pensais que ce serait un week-end comme nous en avons déjà toutes fait, mais une rencontre perturba le cours de mon existence.

Vous l’aurez compris, c’est lors de ce voyage au Portugal que j’y ai rencontré : l’amour de ma vie. (Pour l’anecdote, le frère de ma colocataire…)A la base, dés mon retour de vacances, j’étais censée quitter Londres pour rentrer à Paris (Lilloise d’origine) et y faire mon master. Mais l’amour en décida autrement. Lui, résidant à Bruxelles, je pris la décision de le suivre.

A l’époque, je venais de finir mon bachelor et le monde du travail m’intimidait encore. Du coup, j’ai d’abord débuté un stage dans un concept store où je m’occupais de leur communication et de leur évènementiel. Au bout de 6 mois, j’avais été engagée et étais devenue leur responsable communication. Pourtant, malgré le nombre incalculable d’heures prestées dans cette société, je n’y trouvais pas forcément ce que je recherchais.

Marion en voyage

J’ai toujours beaucoup aimé le domaine du textile et très vite ressenti l’envie de créer, un jour après de nombreuses balades dans Bruxelles, je trouvais, contrairement à Lille ma ville d’origine ou encore à Londres, qu’il y manquait de petites boutiques accessibles dans lesquelles dénicher des vêtements abordables. C’est à partir de là que tout a commencé… L’envie de vous proposer de chouettes pièces, d’ouvrir un eshop et par la suite une boutique physique si la chance me le permettait. Et le projet « Les Comptoirs d’Orta » a vu le jour…

Comme je n’avais encore aucune idée de quelle identité adopter, avec quelles usines travailler et où installer mon bureau. J’ai d’abord pris la décision d’acheter et de revendre. A ce moment-là, je vivais clairement de Pop-up, une semaine par mois précisément. Une semaine remplie d’allers-retours, ma voiture en double file, des journées à tout charger et décharger. Avec du recul, je dois avouer que c’était fatiguant.

Et puis, en Avril 2017, je me suis sentie prête. Prête à me lancer dans la création, prête à me lancer dans ce nouveau challenge, le challenge d’une vie après tout.

Le choix de mes usines était fixé, mon identité réalisée, à cette même période est né le bureau Orta, notre showroom… Ce qui me tenait le plus à cœur dans ce projet ? Que ce soit made in Europe tout en restant abordable bien-sûr.

 Les mois ont passé, le projet s’est agrandi, nos ventes ont augmenté, et depuis que je créais, je ne me retrouvais plus dans cette appellation « Les Comptoirs d’Orta.. ». De plus, avec des ventes internationales, je trouvais primordial de simplifier notre signature. (En plus vous imaginez les Américains dire « Les Comptoirs d’Orta » ?!) C’est à ce moment précis que les Comptoirs d’Orta sont devenus… Orta.

 Ce qui m’excite le plus dans l’idée de créer ? Le sentiment de fierté lorsque je vous dévoile une création et qu’elle vous plait. Mais aussi cette opportunité de créer une équipe, entreprendre de nouveaux projets derrière, et puis… De repenser d’où on est parti. Alors pour cette chance, cette aventure, les filles Merci,

 Marion ♡